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Notre Parti : Les Valeurs

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Notre Parti : Les Valeurs

Message par Invité le Dim 30 Aoû - 11:23

Point 1 : Texte d'origine : les Valeur. Je veux considérer la structure pour l'adapter à notre groupe. Une seconde lecture sera nécessaire, laquelle engendrera des modifications qui feront oublier jusqu'aux sources de nos inspirations .... Grrrrr



Pour que vive la France
Les propositions : la France à nouveau
Chapitre 1 : LES VALEURS
 
Nobles et exigeantes, les vertus propres à notre civilisation occidentale ont de tout temps eu pour effet d'élever les hommes et les peuples. Ce sont elles qui ont permis à la France de se forger le destin exceptionnel qui est le sien.
Façonnées par l'esprit de liberté et de transcendance, pétries de volonté d'action et de conquête, de sens de l'éthique et du devoir, de goût pour la compétition et la connaissance, d'aspiration à l'harmonie et au dépassement de soi, elles ont su, mieux que toutes les autres dans le monde, réaliser l'équilibre entre l'épanouissement des personnes et le développement des communautés, entre les impératifs de la vie spirituelle et la maîtrise du monde matériel. Sans ces valeurs, véritable colonne vertébrale de notre civilisation, notre nation se dissoudrait en un agrégat d'individualités désorientées.
 
La santé mentale de la nation
 
Aussi, pour le MNR, les valeurs ont-elles un rôle essentiel à jouer dans le redressement de la France dont elles constituent l'armature spirituelle. Ce sont donc leur vitalité, l'influence bénéfique que les valeurs exercent sur les hommes et les communautés, qui garantissent la bonne santé mentale de notre patrie. En revanche, leur remise en cause ou leur abandon portent immédiatement atteinte à l'intégrité et à l'équilibre psychologique de la nation.
Aussi y a-t-il un lien direct entre l'état de la société et la nature des vertus dominantes. Que celles-ci soient exigeantes et exaltent le respect des personnes, le sens de la communauté, le goût de l'émulation, l'honneur, le courage, la quête de la vérité, et le peuple, naturellement, en dehors même du cadre des lois et du pouvoir, sera porté à se dépasser, à exceller, à vivre en paix et en harmonie. Si, à l'inverse, prédominent des anti-valeurs prônant la jouissance, la paresse, l'individualisme, le mensonge et la lâcheté, alors la société sera d'elle-même incitée à se laisser glisser sur la pente de la régression, de la violence et du désordre.
L'observation du passé confirme cette vérité immémoriale. Ainsi Rome a connu, lors des différentes phases de son histoire, cette loi permanente des sociétés humaines. Dans sa période d'expansion, la virtus romaine s'imposait avec une rigueur extrême et chaque citoyen s'efforçait de briller dans l'observation des préceptes qui en découlaient. A l'inverse, la décadence s'est accompagnée d'un relâchement général des mœurs et d'un dévoiement des vertus traditionnelles.
 
Les leviers de la renaissance
 
Pour nous, l'enjeu des valeurs se situe donc au cœur de la bataille politique. Car celles-ci ne concernent pas les seuls individus, mais bien la nation tout entière. Comment, en effet, établir une séparation entre l'ordre du politique, qui serait celui du collectif, et le domaine des valeurs, qui relèverait de la sphère du privé? Ces dernières ne sont pas l'apanage d'un choix exclusivement personnel et il n'existe pas de marché des valeurs où chacun sélectionnerait celles auxquelles il se réfère comme on choisit des produits dans un magasin. Une telle vision, relativiste et purement matérialiste, méconnaît complètement la réalité des sociétés humaines. Les valeurs ne peuvent être en effet que communes et partagées et, pour s'affirmer en tant que telles, elles doivent être reconnues.
Aussi le Mouvement national républicain conçoit-il le renouveau des valeurs comme un moyen de la renaissance de notre pays. Certes, il n'est pas question de verser ici dans le moralisme. Notre projet ne vise que le redressement de notre pays et, pour cela, s'appuie sur cet enseignement de l'histoire des civilisations : la renaissance d'un peuple passe par le renouveau de ses valeurs. Une civilisation repose sur une hiérarchie de normes et l'ordre qui en découle est d'autant mieux respecté qu'il se fonde sur des valeurs communément acceptées plutôt que sur des lois imposées par la contrainte. Le MNR veut donc user du levier des valeurs comme d'un outil politique mis au service du redressement national.
Certains objecteront que les valeurs ne se décrètent pas et que, si elles contribuent à pourvoir la nation d'une armature, elles en sont aussi le produit naturel. Il serait donc vain, selon eux, de vouloir redonner vie à des normes que le peuple a laissées dépérir. Sans doute, en effet, les valeurs sont-elles en partie déterminées par la société, mais ce serait une grave erreur de sous-estimer par ailleurs le rôle souverain du pouvoir en ce domaine. S'agissant des valeurs, la fonction des gouvernants est à nos yeux éminente. Car, dans la mesure où leur mission première consiste à assurer la continuité et le progrès de la communauté dont ils ont brigué la charge, il entre dans leurs responsabilités de défendre et de promouvoir les normes fondatrices de cette dernière.
 
Le combat pour les valeurs
 
Or, dans ce domaine, la classe politique fait preuve d'une totale impéritie. Non seulement elle se désintéresse superbement de cette question essentielle mais, plus grave, elle contribue concrètement à saper ce qu'elle a pour mission de défendre. Que ce soit sous couvert de libéralisme, de socialisme, de socialo-libéralisme ou de mondialisme, les gouvernements successifs ont, par laxisme ou par esprit doctrinal, implicitement ou délibérément œuvré à la destruction de nos valeurs traditionnelles.
Face à l'effondrement de la natalité et à la désagrégation des familles, la classe politique n'a réagi que par l'instauration du PACS, par l'idée du mariage homosexuel et de l'adoption des enfants par les couples gay. Face à la montée de la violence et de la délinquance, les dirigeants de notre pays ont été incapables de promouvoir les principes d'autorité ainsi que de respect des personnes et des biens et se préoccupent souvent davantage des coupables que des victimes. Lorsque la pornographie se développe aux yeux de tous et notamment des enfants, une partie de la classe politique ne trouve rien d'autre à faire que de participer à des défilés publics des plus douteux comme la Gay Pride.
Comment s'étonner de cette dérive lorsque la morale la plus élémentaire est bafouée par la montée de la corruption et que ceux qui devraient défendre les valeurs de notre pays les renient au point que le patriotisme se trouve aujourd'hui ignoré dans les discours publics et banni des programmes scolaires ?
Mais, paradoxalement, il y a peut-être, face à cette situation dramatique, des raisons d'être optimiste, car si l'abandon des valeurs qui ont façonné notre civilisation ne résulte pas seulement d'une dégénérescence propre à notre société, mais aussi et surtout d'actions néfastes commises par les responsables politiques, cela signifie, à l'inverse, qu'un gouvernement ayant retrouvé le sens de sa vraie mission pourra entreprendre avec succès un travail de réhabilitation systématique. Si l'effacement des valeurs n'est pas qu'un phénomène spontané et mécanique de décadence, ce qui a été consciemment détruit par certains pourra être rebâti par d'autres. C'est tout le sens du combat pour les valeurs qu'entend mener au pouvoir le Mouvement national républicain.
 
Un homme libre et responsable
 
Ce combat exige d'abord que l'action politique et l'exercice des responsabilités souveraines soient réenracinés dans des principes qui sont à la base de notre civilisation européenne et chrétienne. Rappelons que les dirigeants de notre pays, quels qu'ils soient et quels que soient leur étiquette et leur programme, sont tenus de par leurs fonctions de servir la France et le peuple français. Ils sont là pour rechercher le bien commun de notre nation et doivent se soumettre aux normes qui sont celles de notre civilisation.
Pour nous, l'action du pouvoir doit donc renouer avec la conception exigeante qui est celle de l'homme dans notre civilisation. Celle d'un être libre, responsable de lui-même et de ses actes, dont la vie et la dignité doivent être respectées de la conception à la mort naturelle. Celle d'une personne à part entière qui n'existe pas seulement par ses capacités et ses exigences physiques, mais qui est douée d'une dimension spirituelle. L'homme participe du sacré et ne peut donc pas plus se satisfaire du matérialisme prôné par le socialisme que de l'individualisme véhiculé par l'ultralibéralisme.
 
Des communautés naturelles et enracinées
 
L'homme par ailleurs n'existe pas seul, coupé de ses congénères. Il ne s'épanouit qu'enraciné dans des communautés naturelles et organiques, au premier rang desquelles figurent la famille et la nation, communauté des morts, des vivants et des générations à venir. La famille est essentielle pour l'homme européen, car elle est la cellule de base de notre civilisation où chacun prend conscience de l'espace et du temps, du bien et du mal et reçoit avec son éducation un premier legs de notre héritage commun. Quant à la nation, elle lui donne sa place dans l'histoire et dans le monde. Installée sur la terre de ses ancêtres, unie par une langue, une histoire et une culture, elle constitue une communauté de destin qui fait de ses membres les dépositaires d'un héritage exceptionnel. Héritage que nous avons le devoir de préserver et de faire fructifier pour le transmettre à nos descendants.
Aussi est-il vital de s'opposer aux entreprises mondialistes de dilution culturelle, de mélange migratoire et de démantèlement des nations et de défendre notr identité pour construire l'avenir dans la fidélité à notre civilisation.
 
Une civilisation d'ordre et de liberté
 
La liberté est une autre condition de l'épanouissement individuel et collectif car, sans liberté de penser, de s'exprimer et d'agir, il n'y a pas d'initiative ni de responsabilité pour les personnes et donc pas d'harmonie, de force ni de richesse pour les communautés. Aussi récusons-nous toutes les formes de totalitarisme. Celles qui sont connues comme telles dans l'histoire. Mais aussi celles, plus douces en apparence, du politiquement correct et de la pensée unique qui stérilisent l'esprit et entravent la recherche de la vérité. Comme celles, plus ordinaires et plus familières, qui asservissent les citoyens aux contraintes d'un État tentaculaire et omnipotent et réduisent les hommes à la condition d'assistés au mépris de leur dignité et de leur libre arbitre.
Pour autant, cette liberté ne doit pas être confondue avec le laxisme. Elle est en effet aux antipodes de la "libération" chère aux gauchistes qui rend chacun esclave de ses instincts. La liberté, la vraie, impose au contraire la maîtrise de soi et n'a de sens qu'assortie de devoirs et de règles. Car c'est l'anarchie qui tue la liberté quand l'ordre la préserve. Il n'est pas en effet de civilisation sans normes et sans modèles ni de communauté harmonieuse sans ordre, sans autorité et sans hiérarchie. Aussi le MNR veut-il rétablir la prééminence du politique sur l'économique, de l'intérêt général sur les intérêts particuliers, de la volonté du peuple sur les groupes de pression. La justice et la loi doivent s'imposer et ceux qui enfreignent les règles de civilisation doivent être sanctionnés par une peine proportionnelle à l'attachement que l'on porte aux valeurs qu'ils transgressent. Tels sont les grands principes que nous entendons rétablir au fondement de notre nation et sans lesquels aucune action de renaissance ne pourra se développer avec ampleur dans notre pays.
 
Fiers de notre histoire
 
Pour y parvenir, le MNR considère comme essentiel de réenraciner notre peuple dans son histoire. La conscience de notre passé constitue à cet égard une exigence primordiale, car elle permettra aux Français de renouer avec la fierté de ce qu'ils sont et à nos valeurs de retrouver leur légitimité et leur lustre. Ce nécessaire travail de mémoire n'est d'ailleurs contesté par personne dans son principe. Mais, curieusement, celui auquel s'attache nos élites vise exclusivement à culpabiliser les Français. Selon l'intelligentsia, notre peuple serait au fond mauvais, cupide, prédateur, voire tortionnaire. Durant la colonisation, n'a-t-il pas honteusement exploité et opprimé les populations soumises ? N'est-il pas de ce fait responsable de la misère du tiers monde ? N'est-ce pas lui qui s'est livré au trafic des esclaves ? Et si l'on remonte aux Croisades, n'a-t-il pas odieusement agressé le monde musulman ? Les malheureux Français, dont la plupart n'ont évidemment vécu aucun de ces événements, doivent subir à longueur d'année la commémoration de ces fautes ou prétendues fautes qui retombent sur leurs épaules. Que ce soit sous forme de films, d'émissions télévisées ou de célébrations officielles, nos compatriotes sont en permanence amenés à se couvrir la tête de cendres et à macérer dans ce que certains appellent maintenant les heures sombres de notre histoire.
Peu importe que les autres peuples du monde aient tous commis leur lot d'agressions et d'atrocités, peu importe que les Algériens du FLN se soient rendus coupables de terribles exactions, peu importe que l'esclavage ait été organisé avec le concours des tribus arabes et des chefs africains et qu'il soit encore pratiqué dans certains pays musulmans, peu importe, les coupables, ce sont les Européens et tout particulièrement les Français ! Ce sont eux que l'on désigne et que l'on cloue au pilori. Comme l'écrit Max Gallo, « ce que veulent les procureurs, ceux qui font le procès de la France, c'est que la France s'agenouille, baisse la tête, avoue, fasse repentance, reconnaisse ses crimes, et, en robe de bure, se laisse couvrir d'insultes ».
Le MNR veut rompre avec ces errements. Il considère que, si rien ne doit être oublié, la mémoire doit porter principalement sur les périodes les plus belles et les plus valorisantes de notre passé, car, chacun le sait, les références historiques ont une fonction pédagogique. Comme l'écrivait Chateaubriand, "il ne faut présenter au monde que ce qui est beau, ce n'est pas mentir à Dieu que de ne découvrir de sa vie que ce qui peut porter nos pareils à des sentiments nobles et généreux". Ressasser les années les plus sombres c'est rabaisser notre pays, exalter les époques les plus éclatantes c'est pousser notre patrie à se dépasser. D'ailleurs, que dirait-on d'un homme qui ne se souviendrait, parmi ses ancêtres, que de celui qui a mal agi? On s'interrogerait sur sa santé mentale et on rechercherait les causes pathologiques de cette obsession morbide. Sans aucun doute son médecin s'efforcerait de le déculpabiliser en l'invitant à privilégier le souvenir de ses origines les plus prestigieuses. C'est une démarche de ce type que préconise le MNR afin de lever le voile qui semble être tombé sur notre histoire.
 
Attachés à nos traditions
 
Notre peuple n'a d'avenir que s'il est enraciné dans son passé. Car nos valeurs ne sont pas seulement l'expression de principes intemporels, mais s'inscrivent dans l'acquis de notre civilisation et nous parviennent comme un héritage. Les traditions, qui sont le précieux produit de l'expérience des générations disparues, revêtent donc une grande importance pour notre pays. Elles constituent un trésor amassé au fil des siècles qu'il faut conserver. Croire que ce patrimoine spirituel nous serait définitivement accordé et qu'il se perpétuerait de lui-même alors que l'État resterait passif et indifférent serait une grave erreur. Au contraire, selon le MNR, les pouvoirs publics doivent agir pour assurer la pérennité de cet héritage en redonnant toute leur place à l'histoire et aux traditions dans la vie de notre cité.
 
Le devoir du souvenir
 
Nous voulons donc multiplier les occasions propices à ce travail de mémoire. C'est ainsi que de grandes manifestations publiques peuvent être consacrées à l'évocation d'événements importants de l'histoire de notre nation et faire revivre les heures les plus belles des siècles écoulés, celles qui illustrent le mieux les vertus ancestrales de notre patrie. Ce n'est pas hélas ce qui se pratique aujourd'hui et il est particulièrement choquant que toutes les grandes célébrations organisées ces dernières années par les pouvoirs publics, qu'il s'agisse de la Coupe du monde de football ou du passage à l'an 2000, n'aient cherché qu'à exalter le mondialisme, dans une volonté affichée de déracinement. Plutôt que cette entreprise subversive, il aurait été possible, avec les mêmes moyens, de proposer des spectacles tout aussi impressionnants mais visant à magnifier les réussites de la nation française à travers les siècles, les découvertes, les conquêtes, les victoires, et également les grandes figures de notre patrie.
Aussi voulons-nous mettre les techniques de communication de masse au service de la valorisation de nos traditions et de notre passé. Pourquoi ne pas diffuser à la télévision de vastes fresques historiques? Pourquoi ne pas renouer avec des séries romancées plongeant dans l'histoire des siècles écoulés et qui remportent toujours auprès du public un large succès? Quant à l'école, elle doit privilégier l'enseignement de l'histoire, et tout particulièrement celle de notre pays, et leur réserver une place beaucoup plus importante dans les programmes scolaires. Car seule une approche chronologique des faits permettra aux générations futures de remonter aux sources de leur passé et de découvrir les origines et la légitimité des normes qui nous régissent.
 
L'impératif du sacré
 
Pour gagner le combat des valeurs, le Mouvement national républicain est par ailleurs partisan de favoriser le retour du sacré. Car, comme l'affirmait Pierre Chaunu, "aucune société ne peut faire l'économie du sacré". De même que les hommes tendent vers un but qui les dépasse, une civilisation a besoin de se donner un sens. Un sens que seul peut lui offrir ce souffle divin qui, transcendant le monde et les réalités matérielles, ordonne les choses, les êtres et les valeurs et leur confère une dimension et une légitimité sans lesquelles tout devient égal et inutile. Comment ne pas constater en effet que le matérialisme, en abolissant le sacré, détruit les valeurs et rabaisse l'individu plus sûrement encore que lorsque celui-ci se laisse dominer par ses instincts? Les peuples européens ont besoin de la terre mais aussi du ciel pour se doter d'un horizon et donc d'une perspective. Qu'on les prive de cette dimension spirituelle et ils dépérissent comme un prisonnier dans une cellule sans fenêtre. Toute entreprise de désacralisation représente donc pour notre pays une mutilation de nos valeurs.
 
Redonner sa place au christianisme
 
Or, aujourd'hui, nous assistons à un affaiblissement inquiétant du sacré dans toutes les sphères de la société, y compris dans celles qui paraissaient pourtant les moins vulnérables. À commencer par les gouvernements, qui, toutes couleurs politiques confondues, ont facilité, voire encouragé cette évolution néfaste.
Par laxisme, ils ont trop souvent accepté de voir la religion chrétienne tournée en dérision alors qu'ils se déclarent choqués de toute mise en cause de l'islam. Selon une conception dévoyée de la laïcité, ils cherchent en effet à hisser la religion musulmane au niveau de la religion chrétienne sans comprendre que la laïcité, c'est la neutralité des pouvoirs publics, ce n'est pas de placer toutes les religions au même niveau. Car on ne peut pas traiter le christianisme qui a façonné notre civilisation pendant quinze siècles comme l'islam qui est marginalement présent sur notre sol depuis quelques décennies.
Que l'on soit croyant ou non, le christianisme est une composante de notre identité nationale et une facette de notre civilisation et cette réalité ne doit pas être occultée. Dans le respect de la laïcité républicaine, le christianisme doit donc conserver sa place particulière dans notre vie publique. Et si la liberté de culte doit être respectée, il n'est cependant pas question pour nous de laisser une religion étrangère comme l'islam prendre sur notre sol une importance qui provoquerait une rupture avec notre identité, nos traditions et nos valeurs.
 
Pour la noblesse du politique
 
Dans le domaine du politique également, le sacré est menacé et, là encore, la responsabilité en incombe essentiellement à l'établissement puisque, dans sa pratique de gouvernement, il s'est employé lui-même à désacraliser l'exercice souverain du pouvoir. Or, nous estimons que le gouvernement d'une nation ne se réduit pas, comme on le laisse entendre trop souvent, à une mission de gestion telle qu'on peut l'exercer dans le secteur privé. La France n'est pas une entreprise et les ministres, le Premier ministre, a fortiori le président de la République, incarnent dans l'exercice de leur fonction une réalité qui dépasse largement les actes techniques qu'ils peuvent accomplir quotidiennement. Responsables de la nation et de son destin, investis d'une charge, d'essence suprême, qui doit les conduire à transcender les contingences individuelles pour représenter les aspirations collectives de leur peuple, ils sont censés inscrire leur action dans l'histoire de notre pays. Or, les dirigeants actuels de la classe politique, ayant totalement perdu de vue ces impératifs, se sont au contraire employés à banaliser le politique et à dépouiller systématiquement leur fonction de tous les attributs qui faisaient le prestige du pouvoir. La mode est de ressembler à tout le monde, de se dévoiler sans pudeur sur les estrades et de se soumettre à toutes les exigences des médias. N'est-il pas en effet très choquant de voir des hommes politiques détenteurs d'une part de pouvoir se laisser aller à des comportements indignes et jouer les saltimbanques dans les médias?
 
Pour le prestige du pouvoir
 
Il est donc essentiel que les hommes politiques, spécialement ceux qui exercent des responsabilités souveraines, retrouvent la retenue et la distance qui correspondent à leur fonction. L'exercice du pouvoir doit de nouveau inspirer le respect aux citoyens, car, si ceux-ci ne retrouvent pas un sentiment d'estime pour leurs dirigeants, il n'y a plus de réel gouvernement possible. Comment en effet gouverner des citoyens qui n'ont plus que mépris pour leurs dirigeants? "Lorsque les peuples cessent de respecter, ils cessent d'obéir", disait Rivarol.
Le MNR est donc partisan de réhabiliter l'exercice souverain du pouvoir en lui rendant tout son prestige dans la forme et dans le fond. En ce sens, le protocole, le faste des manifestations publiques doivent être revus pour rendre à la fonction souveraine le lustre qui doit être le sien et le respect qu'elle doit inspirer. Ainsi, par exemple, l'entrée en fonction du président de la République et des assemblées parlementaires pourrait donner lieu à une cérémonie d'investiture publique et solennelle au cours de laquelle un serment serait prononcé devant la nation.
 
Bannir la corruption
 
Mais le prestige de l'exercice du pouvoir renaîtra réellement le jour où les responsables politiques auront retrouvé les chemins de la rigueur et de la vertu. Ceux qui dirigent doivent donner l'exemple. Ce qui implique que la corruption doit être impitoyablement bannie au sein de la classe politique. Sans doute, la nature humaine étant ce qu'elle est, notre pays comptera-t-il toujours des personnages publics indélicats et malhonnêtes. Mais, dans une société saine, les moutons noirs sont exclus du troupeau et les coupables condamnés.
S'ils sont au contraire protégés par leurs pairs et soustraits aux rigueurs de la justice, tous deviennent leurs complices et c'est le système en son entier qui se trouve atteint dans sa légitimité. Se produit alors le scandale suprême : ceux qui font les lois et les appliquent aux autres, loin de montrer l'exemple, s'autorisent à les transgresser. Aussi voulons-nous que tous ceux qui se rendent coupables de tels agissements soient sanctionnés. Pour autant, la multiplication des contrôles et des règlements ne suffira pas à éliminer la corruption et à faire renaître la probité. L'assainissement des affaires publiques ne pourra en réalité s'opérer qu'avec la mise à l'écart d'une classe politique dévoyée et l'apparition d'une nouvelle élite dirigeante qui fera de l'intégrité une règle de vie.
 
Pour une morale civique
 
Dans cet esprit, le combat pour les valeurs préconisé par le MNR passe plus globalement par la réhabilitation de la morale civique. Certains beaux esprits ne manqueront pas de se montrer scandalisés par une telle perspective et chercheront à la discréditer en brandissant le spectre de l'ordre moral. Il n'est bien sûr pas question pour nous d'instaurer quoi que ce soit de tel, mais, sans verser dans le moralisme, il convient cependant qu'en ce domaine, la puissance publique fixe les bornes à ne pas dépasser. L'État n'a pas, comme on le dit trop souvent, à suivre l'évolution des mœurs et encore moins à la précéder dans la décadence. Il doit œuvrer au bien commun de la nation et, s'il lui faut en effet prendre en compte des changements de comportement au sein de la société, nous voulons qu'il le fasse sans porter atteinte aux vertus qui en constituent les fondements et qu'il combatte résolument les évolutions néfastes qui les mettent en cause.
Par ailleurs, il doit mieux assurer la promotion des règles de morale civique au sein de la société. Ainsi, par exemple, le MNR veut-il rétablir à l'école les cours de morale, car la démocratie, plus que tout autre régime, ne peut se passer de vertus civiques. N'en déplaise aux sceptiques et aux avant-gardistes de tout poil, il est nécessaire d'enseigner aux jeunes enfants des notions simples mais essentielles telles que l'honnêteté, le respect d'autrui, la famille, les valeurs patriotiques, le sens du devoir. La Fontaine, reviens !
Enfin, le combat du MNR pour les valeurs implique le retour des vertus ancestrales qui ont modelé notre civilisation.
 
Le dépassement de soi
 
La première d'entre elles est celle du dépassement de soi, du combat, de l'émulation, celle qui incite à la découverte, celle qui conduit à repousser ses propres limites et à mettre en pratique la formule de Bernanos : "On ne subit pas l'avenir, on le fait." Une valeur exigeante qui a permis à nos ancêtres européens d'acquérir toujours plus de connaissances et de découvrir la planète entière. Une vertu qui a fait de notre monde européen la plus grande civilisation que la terre ait connue. Or, cette qualité d'essence prométhéenne se trouve aujourd'hui étouffée dans un monde égalitaire et irresponsable, où les pratiques d'assistance et l'infantilisation s'imposent à tous. Nous voulons donc insuffler à nouveau à la société ce goût de la conquête et de l'entreprise, ce sens de l'émulation et de la lutte. Pour ce faire, le MNR propose que les pouvoirs publics fixent dans tous les domaines des objectifs ambitieux pour que soient exaltés sans complexe les succès et les victoires et que soient récompensés au grand jour les exploits, le mérite et le talent. Admises dans le sport, la compétition et la sélection doivent être rétablies dans l'enseignement, dans les arts, l'administration et la vie professionnelle. Une nation, comme un organisme vivant, est soumise à la compétition et à la sélection. Si nous refusons de régresser, nous devons accepter l'émulation et la lutte.
 
Les devoirs autant que les droits
 
Pour recréer cette dynamique de civilisation, il faudra renouer avec les vertus traditionnelles. L'honneur, le courage, le dévouement, le sens du sacrifice et de la fraternité, le respect de la famille, le patriotisme, le civisme, le goût du travail bien fait. Nous voulons que toutes ces valeurs retrouvent en France une place éminente dans la hiérarchie des références sociales, en commençant par celle de l'État et des pouvoirs publics. Sur ce point, la notion de droit, universellement revendiquée, doit elle aussi reprendre sa juste place, qui n'est pas toute la place. Il n'est de droits pour un membre de la communauté nationale qu'assortis de devoirs envers la nation. Pour rétablir ce juste équilibre, le MNR préconise donc de développer largement le sens des responsabilités et de remettre partout en usage des mécanismes sociaux qui placent de nouveau les hommes face à leurs devoirs.
 
Ressourcer la nation
 
Ainsi les valeurs qui ont fait la force et la grandeur de notre civilisation pourront-elles reprendre en France toute leur vigueur. Cette vigueur qui a tant contribué au rayonnement de notre peuple et de notre nation. Aujourd'hui, c'est donc dans les fondements de notre civilisation que la communauté nationale doit se ressourcer. C'est là qu'elle retrouvera le génie de notre peuple et puisera l'énergie nécessaire pour s'en montrer digne. Ainsi commence la renaissance d'une nation.


Dernière édition par Julius Gaster le Mer 2 Sep - 18:14, édité 1 fois

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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Invité le Dim 30 Aoû - 11:30

A me relire, je perçois une redite et une faute de frappe. La perfection n'est pas au rendez-vous ici mais le deviendra lorsque nous publierons notre programme global !
Bon dimanche à vous,
Julius

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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Hervé DESFORGES le Mar 1 Sep - 10:49

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Hervé DESFORGES
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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Hervé DESFORGES le Mar 1 Sep - 15:37

Rien, ne t'empêche de cliquer sur EDITER pour corriger ton post

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Hervé DESFORGES
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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Invité le Mer 2 Sep - 14:44

Chapitre 1 : LES VALEURS
« Donnez-moi de dont j’ai besoin et vous aurez de moi ce dont vous avez besoin vous-mêmes. » Adam Smith, Richesse des nation, I (1776)
La crise des valeurs est à ce point important que notre destin nous échappe. L’absence des valeurs mais également la mise à bat de toute forme de morale a permis l’avènement d’un monde où les individus obéissent avant tout à ce commande leur unique désir égoïste. Cela commence même à s’entrevoir au sein de la Mouvance lorsque les moins avisés veulent réaliser la sauvegarde de leurs idées, lesquelles paraissent parfaitement contraires aux intérêts du groupe dans sa globalité. Et c’est ainsi d’ailleurs que chacun devrait bien mesurer que la crise, justement, n’est pas seulement économique et financière. Elle touche jusqu’au fonctionnement de la Cité et c’est parce qu’elle touche à tous les domaines que nous mesurons l’ampleur des dégâts.
L’action corrosive du matérialisme ruine jusqu’aux approches élitistes de la vie. Il se trouve dès lors que la crise de civilisation qui secoue le monde ne peut nous laisser indifférent. A notre niveau, au même titre que la pornographie, nous condamnons les pratiques qui entendent accorder des gains indécents, hors de toute mesure commune, aux dirigeants des grandes sociétés qui prospèrent encore dans une économie de marché dérégulé. Les vertus propres à la civilisation européenne ont de tout temps engendrées l’élévation de l’âme des hommes et des peuples. Aussi les pratiques marchandes et financières actuelles qui tendent à ne créer que des richesses et qui poursuivent des buts non plus industriels, mais financiers, sont à nos yeux condamnables. Les bonus et stock-options et l’attribution d’avantages exorbitants comme les retraites dites « chapeau » sont selon nos valeurs négatives. Il n’y pas même normal qu’un dirigeant de société perçoive en une semaine autant qu’un salarié durant toute sa vie. Nobles sont nos valeurs et exigeantes sont nos attentes.
Le Parti Nationaliste Français et Européen condamne toutes les pratiques sociales qui donnent l’occasion délictueuse à toutes les actions sociales, marchandes et financières.  C’est ainsi que notre Morale, laquelle fonde nos valeurs supérieures, condamne la socialisation des pertes financières contractées par les banquiers et autres usuriers. Lorsque l’indécence se révèle à nous lorsque de grands patrons exigent des milliards d’aides publiques afin de maintenir leurs revenus, on ne saurait accepter ces comportements. Comme d’ailleurs nous condamnons les politiciens qui, en toutes trahisons envers le Peuple, aident à ce que les détenteurs de grandes fortunes cherchent à tirer avantage de la confusion des buts industriels et des buts financiers qui caractérisent leurs positions. Sont criminels tous les patrons qui se livrent aux délocalisations sauvages (usines démontées dans la nuit, etc.) ainsi que ceux qui abusent par leur position dominante des montages d’opérations financières qui reposent sur les délits d’initiés et spéculatifs. Sont également criminels, selon nos valeurs, toutes celles et ceux qui par quelques pratiques de ce soit accordent à des serviteurs de l’Etat d’occuper des emplois fictifs au sein de l’administration. Etant convenu que les différents gouvernements de la République accorde des fonctions fictives encadrées par des emplois qui le sont tout autant. Nobles et exigeants doivent être les comportements de chacun. Ces vertus politiques sont le propre de toute civilisation respectable et les responsables se doivent de montrer l’exemple au Peuple. Les dirigeants de la République font preuve, à notre époque, d’incapacité politique mais aussi témoignent d’une totale absence de décence.
Façonnées par l'esprit de responsabilité, pétries de volonté d'action et de conquête, de sens de l'éthique et du devoir, d'aspiration à l'harmonie et au dépassement de soi, le Parti Nationaliste Français et Européen doit devenir et rester un Parti qui déclare qu’il renonce d’avance à défendre les intérêts particuliers de telle ou telle couche de la population, un Mouvement qui ne représente aucun intérêt qui ne soit du Peuple. Nos valeurs ne sont ni de droite ni de gauche et ne veulent pas diviser la Nation ; au contraire, nous n’avons qu’un seul objectif : le Peuple Français dans son ensemble.
Mieux que les autres organisations, mouvements et partis, nous recherchons à favoriser l’équilibre de la Nation, son épanouissement et le développement des individus, des communautés qui la constituent. Ainsi nous en arrivons à la raison proprement dite et décisive, à la raison véritable de notre engagement, lutter contre les formes internes et externes de destruction, tout en faisant attention de préserver les impératifs de la vie spirituelle et la maîtrise du monde matériel.
Sans ces valeurs, véritable colonne vertébrale de notre civilisation européenne, notre nation se conforterait dans l’agrégat de ces individualités désorientées qui commande désormais tous les comportements, ceux de l’ « hyper-bourgeoisie » ou des bandes de jeunes délinquants.
Ainsi nos valeurs nous obligent à penser la santé mentale de la nation. L’obscurité qui peuple notre société empêche les hommes de discerner clairement les choses et tous souffrent, à  des degrés divers, de pathologies névrotiques. Et c’est cette obscurité morale qui défie toutes les grandes œuvres, bien loin de répondre aux exigences de notre temps. La connaissance des troubles engendrés par le renversement des valeurs ne fait que nous conforter dans l’idée supérieure que l’homme moderne est si faible dans sa force même, qu’il ne saurait véritablement soutenir le poids de sa vie. Et par ces troubles des valeurs et de la Morale, il a du mal à être plein de force. La méconnaissance de son utile et puissante humilité est source de corruption et de perversité.
Aussi, pour le Parti Nationaliste Français et Européen, les valeurs possèdent ce rôle essentiel qui tend à caractériser la distinction du bien et du mal là où la modernité joue l’indistinction des sens et des choses. Le redressement de la France, et plus largement de l’Europe, dans la conscience que nous avons des valeurs qui sont les nôtres, constitue l'armature spirituelle du monde idéal auquel nous aspirons. Quoiqu’aucun mouvement, aucune organisation ou Parti ne propose rien, l’amour-propre qui rapporte tout à soi ne saurait véritablement favoriser la Nation et donc la préservation de sa vitalité. C’est l’ignorance où nous sommes qui pour de multiples raisons ne permet pas les bonnes influences et que l’homme si faible dans sa force et si faible dans sa volonté se soumet. C’est donc évident que nos seules valeurs permettent aux hommes de notre communauté de se garantir des jouissances libérales névrosées. De ces influences maléfiques qui vident les hommes de charité solidaire par le dérèglement des valeurs héritées. La cupidité a pris la place de la charité pour remplir aux besoins de la globalisation des sociétés humaines.
S’assurer de la plus parfaite santé de la Nation, selon nos valeurs, c’est refuser la remise en cause de nos principes ou l’abandon de leur intégrité morale. Nous devons impérativement considérer que c’est justement ces hommes (et femmes) cupides, aveugles et sourds aux autres membres de la communauté nationale, qui ne sont capable de faire tout ce qui est condamnable, de tout ce qui ne vise qu’aux intérêts égoïstes de chacun, de ces actions qui s’accomplissent chacune dans leur coin et qui ne visent que le propre intérêt de l’un, opposable aux autres. Rien qui finalement n’autorise à ce que la ruche humaine se sorte de sa misère sociale et morale. Et c’est d’ailleurs dans le refus des nouvelles religions que nous devons fonder notre fidélité autour d’un projet divin qui est culturellement attaché à nos territoires ainsi qu’à nos personnalités. Aussi il y a un lien direct entre nos valeurs et l’idée que nous nous faisons de la société.
Nos valeurs tirent leur force des vertus européennes qui ont dominées l’Europe de tous temps. Que celles-ci soient exigeantes et exaltent le respect des personnes, le sens de la communauté, le goût de l'émulation, l'honneur, le courage, la quête de la vérité, et le peuple, naturellement, en dehors même du cadre des lois et du pouvoir, sera porté à se dépasser, à exceller, à vivre en paix et en harmonie. Presque partout, dans notre famille de pensée, on trouve des gens qui sont prêts de servir ceux qui passent, et qui ont des logis tout préparés à les recevoir. Et cela à échelle européenne. Ces camarades ne sont toujours enclins à rendre service et, dans l’autre sens, aucun ne se refuse de rendre les assistances dont ils ont eux-mêmes bénéficiés. Qu’y a-t-il de plus admirable, de plus grand que l’attitude de ces gens ? D’autant que dans notre société, c’est souvent l’inverse qui se produit. Mais une fois encore, nous vivons dans un monde où prédominent des anti-valeurs prônant la jouissance, la paresse, l'individualisme, le mensonge et la lâcheté, alors la société sera d'elle-même incitée à se laisser glisser sur la pente de la régression, de la violence et du désordre.
Nous devons nous aider nous-mêmes. D’autant plus que nos valeurs diffèrent du tout au tout par leurs conceptions, mais aussi sur l’idée que nous portons sur les uns et les autres. Nous seuls sommes en mesure de jouer des leviers de la renaissance tant nous avons foi en la conscience supérieure du genre humain, en la justice éclairée par nos valeurs. Pour nous, l’enjeu des valeurs se situe au cœur de la bataille politique. Car celles-ci ne concernent pas les seuls individus, mais bien la nation tout entière. Bourgeois ou ouvriers, paysans ou citadins, catholiques, protestants ou païens, tous sont au cœur de nos principes et aucun ne représente isolément telle ou telle entités coupées des réalités qui unissent. Comment, en effet, établir une séparation entre l'ordre du politique, qui serait celui du collectif, et le domaine des valeurs, qui relèverait de la sphère du privé ? Nos valeurs ne croient en rien de quelque chose d’étranger à notre propre peuple ou à son gouvernement. C’est assurément nos valeurs et notre Morale qui offre la meilleure méthode pour faire le bonheur du plus grand nombre. Et ces valeurs ne sont pas de celles qui portent l’individu comme référence et instrument de la société actuelle mais celles de la volonté d’un Peuple dont les exigences et l’exaltation tendent à lui permettre de survivre au-delà des irrésistibles et dangereuses tentations de la modernité et du culte de l’individu-Roi. Comme déjà exprimé, plus haut, les valeurs qui gouvernent nos sociétés ne peuvent être de celles qui fondent les obsessions et les perversités mais celles qui sont communément admises comme communes, c’est-à-dire construites selon une morale identique et partagée. Nos valeurs ne sont en rien personnelles, au sens égoïste du terme, mais triomphent de l’égoïsme et de la défaite des maximes putrides des penseurs du Nouvel Ordre Mondial. Dans tous les cas, ces dernières ne peuvent pas être du fait d’un choix exclusivement personnel car il n’existe pas d’hommes inhumains dans nos rangs, comme il n'existe pas de marché des valeurs où chacun sélectionnerait celles auxquelles il se réfère comme on choisit des produits dans un magasin. Selon nous, selon nos valeurs assumées, dès lors que l’on considère le surgissement des contre-valeurs de la pensée libérale comme d’une insurrection idéologique contre les pensées éternelles, rien ne peut être purement matérialiste dans nos manières de penser et d’être. Les valeurs que nous partageons ne peuvent être en effet que comprises comme précisément des idées communes et partagées, lesquelles s’affirment comme d’un combat contre toutes les implications du principe libéral fondé sur l’égoïsme, lequel s’est depuis longtemps déjà lancé à la conquête du monde.
Aussi le Parti Nationaliste Français et Européen conçoit-il le renouveau des valeurs comme un moyen de la renaissance de notre pays. Il perçoit également la nécessaire nécessité de favoriser une autre Morale de la vie car il ne saurait-être question de valeurs coupées de Morale. Notre engagement vide au redressement de la France et, pour cela, en cela serions nous tentés de d’écrire, nous voulons nous appuyer sur tout ce qui fonde notre culture héritée. La renaissance du Peuple Français passe par le renouveau premier des valeurs constitutives de notre identité. Identité constituée par la lutte opiniâtre de nos ancêtres, de ceux qui voulaient déjà, en leurs temps, la reconquête de l’âme de leurs compatriotes, de l’âme de chacun d’eux en vue de réaliser sur les esprits et les corps l’idéal supérieur de Peuple Français. Au-delà les temps difficiles vécus par le plus grand nombre de nos compatriotes doivent nous faire comprendre que toute civilisation repose sur une hiérarchie de normes et l'ordre qui en découle est d'autant mieux respecté qu'il se fonde sur des valeurs communément acceptées plutôt que sur des lois imposées par la contrainte. Dans cet ordre d’idées, le Parti Nationaliste Français et Européen veut utiliser, contre la raillerie et l’insulte, contre le mensonge et la calomnie, contre la terreur exercée par certaines officines de l’anti-France, le levier des valeurs comme d'un outil politique mis au service du redressement national. Et si certains s’opposeront à ce que nous fassions reposer un programme politique sur des valeurs, nous voulons y voir pour ce qui nous concerne l’armature de ce que doit être la Nation. Seule une détermination entière au sommet de l’Etat peut désormais renverser le cour des choses et les nôtres, fortes de nos valeurs héritées et assumées sont solidement établies. Dès lors, l’exacerbation de l’individualisme au détriment des solidarités les plus élémentaires, la corruption, la spéculation, la délinquance, le mépris des fonctions publiques assumées dans le respect de l’Etat sont à nos yeux, et à nos cœurs, des valeurs à défendre. Il serait donc vain de vouloir nous faire abandonner ces principes car notre modèle sociétal est celui qui cherche à redonner vie à des normes que le peuple a laissées dépérir.
Notre Peuple attend qu’on lui tienne le langage simple de la vérité. Et parce que nous sommes le modèle d’une jeunesse porteuse d’espoir en Europe, de notre éclatante intégrité personne ne doit plus sous-estimer le rôle souverain du pouvoir populaire en ce domaine. Car, dans la mesure où notre mission première consiste à assurer la continuité et le progrès de notre communauté de destin, dont nous briguons la charge, nous devons impérativement combattre toutes les formes de démission gouvernementales et entrer dans nos responsabilités de défendre et de promouvoir les normes fondatrices de la Nation.
Selon nos valeurs, la Nation n’est pas un régime de faiblesse. C’est un régime de liberté, ce qui est tout à fait différent. La Nation n’accepte pas la loi de la jungle. Elle affirme fermement l’autorité de la loi supérieure pour tous.
Or, dans ce domaine, la classe politique actuelle fait preuve d'une totale incapacité. Déjà le discrédit du politique est une cause essentielle actuellement. L’écart entre les paroles et les actes de ceux qui nous dirigent à la petite semaine, sans véritable conviction, au gré des sondages, à coup d’effets d’annonce et de trompe l’œil remet en question la gouvernance de notre pays. C’est un peu comme si l’unique méthode de gouvernement n’était fondée que sur l’idée de mesures à prendre pour ne pas blesser l’opinion. Pour tout dire, nos dirigeants ne veulent plus gouverner. Ils veulent simuler selon les orientations voulues par les « globalistes » tout en tirant profit des privilèges liés aux fonctions occupées. En ce jugement, nos valeurs patriotes réclament pour nos compatriotes compétence, vérité, honnêteté, constance. Nos valeurs sont des valeurs de gouvernement.
Non seulement les politiciens se désintéressent superbement de cette question essentielle mais, plus grave, ils contribuent tous à sabrer sans vergogne tout ce qu'ils ont pour mission de défendre. Et c’est ainsi que nous vivons le crépuscule de l’Etat national. Aujourd’hui l’Etat s’est vidé d’une part importante de sa substance politique. Nous pouvons dire que penser la survie même du pays, assurer l’autonomie et le destin de la Nation, n’est plus une priorité pour l’idéologie libérale, socialiste et de ces gouvernements successifs qui ont pour mission de déconstruire légitimement, puisqu’élus démocratiquement, tout ce qui fonde la force du pouvoir. Par esprit doctrinal on nous cache un mode partisan et globaliste qui s’est substitué à l’Etat politique et qui est un Etat rhétorique ou, comme certains aiment à le dire aujourd’hui, un Etat communicatif. C’est précisément dans ce constat que nos valeurs s’opposent car le déclin de l’Etat politique représente aussi la déconstruction de nos valeurs héritées. Valeurs sociales, valeurs économiques, valeurs humaines, valeurs morales !
Face à l'effondrement de la natalité et des dangers annoncés par les différentes prospectives démographiques, lesquelles tendent à présenter notre communauté culturelle comme minoritaire à terme prochain, et à la désagrégation des familles, nous voulons nous interposer. La société, même si elle ne le sait pas encore, doit s’opposer à cet Etat fictif qui se caractérise par la ruine progressive de notre propre conscience en tant que Peuple et en tant que Nation.
Lorsque les politiciens veulent agir et instaurent les PACS, afin de favoriser le mariage homosexuel ou en favorisant l'adoption des enfants par les couples gay, l’Etat communicatif cherche à troubler l’idée de continuité identitaire au sein des jeunes générations. On sait le rôle que jouent les représentations dans la conscience de soi, en tant que membre de notre communauté. Dans ces représentations, l’histoire occupe une place décisive. C’est en effet dans la mémoire collective, réelle ou mythique que se forgent les revendications de légitimité, de souveraineté ou d’indépendance. Or les positions et actions des différents gouvernements veulent modifier, transformer, en tout ou partie, cet héritage afin d’éclairer autrement les consciences nouvelles.
Nos valeurs, face à la déconstruction identitaire comme les volontés de laisser certains de nos territoires aux prises de bandes maffieuses et il est important de lutter contre l’insécurité que subissent nombre de nos compatriotes. Il n’est pas normal que nous assistions à la montée de la violence et de la délinquance. Nos valeurs ne nous exposent pas à l’angélisme béat des libéraux et de ces autres que l’on donne pour socialistes. Le droit, égal pour tous, à la sécurité doit devenir une réalité. L’Etat communicatif, entre son discours musclé, masquant son inaction et son manque d’inspiration, doit cesser. Nos valeurs, comme notre sincère proximité avec l’idéal que nous impose l’idée d’ordre et de sécurité public, doivent être attaché à conduire des politiques cohérentes qui réduisent les noyaux durs de la délinquance dans notre pays.  Et c’est fort de nos valeurs héritées, les yeux ouverts sur la réalité, que nous serons à même de combattre avec force et volonté l’explosion de la délinquance des mineurs et la colère des populations exposées.
Nos valeurs nous imposent d’assumer pleinement les principes d’autorité qui gouvernent les Etat nationaux normaux. Et si les dirigeants de notre pays sont incapables de les promouvoir ainsi que de favoriser le respect des personnes et des biens, nous serons amenés à modifier tous les textes législatifs comme toutes les pratiques humaines qui tendent à ne rien modifier des comportements. Selon nos valeurs, aujourd’hui, les délinquants, par le laxisme et l’absence de volonté des différents gouvernements sont des responsables de désordres sociaux et nullement des victimes. Créer des centres de retenue, internats destinés à recevoir des délinquants multirécidivistes, capables de les retenir loin de leur milieu criminogène du quartier, le temps qu’il faudra pour les remettre dans le bon chemin sont des initiatives nos démagogiques qui sont à nos portées. La vérité est qu’en France, un délinquant, fut-il riche ou pauvre, d’origines auvergnates ou maghrébines, doit être sanctionné et que l’Etat politique assumé doit agir.
Ne pas réagir selon nos valeurs, refuser de lutter contre les crises internes de destruction, c’est globalement accepter toutes les dérives morales de ce temps. Comment dès lors s'étonner de cette dérive lorsque la morale la plus élémentaire est bafouée par la montée de la corruption et que ceux qui devraient défendre les valeurs de notre pays les renient au point que le patriotisme se trouve aujourd'hui ignoré dans les discours publics et banni des programmes scolaires ? Nous devrons réintroduire l’instruction civique à l’école, mais il conviendra d’en finir avec cette idée que nos jeunes soient libérer de la Loi car aucun ne peut s’affranchir des dogmes de la Nation.
Et c’est justement nos valeurs, lesquelles sont finalement assez bien partagées, qui restent certes dérisoires aux yeux des politiciens actuels, qui sont encore disposées et capables de combattre toutes les formes internes et externes de destruction, comme seules capables d’initier le respect des règles délibérées en commun et qui nous libère de la loi des groupes d’intérêts particuliers. Fussent-ils de ceux qui gangrènent nos banlieues. Nos valeurs veulent redonner le sens des choses au plus grand nombre et si nous avons encore à subir l’effacement des principes qui nous animent, ce n'est qu'un phénomène spontané et mécanique de décadence libérale. Ce désordre ne se prolongera pas et sert déjà à fonder une puissance tranquille qui entend rebâtir la Nation enracinée dans sa connaissance de l’histoire et des idées qui fondent la culture. C'est tout le sens du combat pour les valeurs qu'entend mener au pouvoir le Parti Nationaliste Français et Européen.
Force intérieure sera donc nécessaire à l’avènement de nos valeurs. Et ce combat exige d'abord que l'action politique et l'exercice des responsabilités souveraines soient ré-enracinés dans des principes qui sont à la base de notre civilisation européenne, chrétienne au sens élargi et aussi païenne. Et derrière nos valeurs, l’énergie de la Nation doit se manifester afin de rendre leurs espoirs à nos compatriotes. Rappelons que les dirigeants de notre pays, quels qu'ils soient et quels que soient leur étiquette et leur programme, sont tenus de par leurs fonctions de servir la France et le peuple français. Ils sont là pour rechercher le bien commun de notre nation et doivent se soumettre aux normes qui sont celles de notre civilisation. Face aux formes extrêmes que revêtent nombre de revendications particulières, le désordre contemporain ne peut nous satisfaire et il importe de se rendre compte, en ce qui concerne notre pays, que la Nation exige encore des hommes capables de repousser toutes les idéologies, toutes les religions, toutes les formations politiques et partisanes qui dérivent.
Pour nous, l'action du pouvoir doit donc renouer avec la conception exigeante qui est celle de l'homme dans notre civilisation. Chacun, ayant intégré nos valeurs et principes inhérents, capable de s’orienter politiquement de manière libre et responsable, de ses idées comme de lui-même et de ses actes, est et sera déjà une base solide constituée par une vision générale de la vie et une doctrine rigoureuse de l’Etat. Et parce que la subversion contre nos valeurs s’est installée depuis longtemps au cœur même de la République Française, pourtant imaginée comme « Une et Indivisible », nous ne pouvons rester sur la touche.  Si cette posture est alors naturelle à l’homme de bonne volonté, la réaction que nous voulons s’imposera d’elle-même. Et pour rappeler le propos d’un ancien responsable patriote, « la réaction, c’est la vie ! »
Dans tous les cas, il faut engendrer partout et chez tous le courage politique, intellectuel et spirituel. Selon nos valeurs, que nous savons partagées, il est évident qu’une personne engagée n'existe pas seulement par ses capacités et ses exigences physiques, mais qui est douée d'une dimension spirituelle. L'homme, selon nos valeurs héritées, participe du sacré et ne peut donc pas plus se satisfaire du matérialisme prôné par le socialisme que de l'individualisme véhiculé par l'ultralibéralisme. Il ne s’agit donc pas seulement de résister à la déconstruction globale de nos sociétés en tentant de déjouer les initiatives mortelles de nos adversaires, mais sans équivoque engendrer une « révolution conservatrice » de nos manières d’être et de penser la Cité. Formule affirmée et assumée qui signifie de réaliser une action politique qui balaye tout désordre produit par des comportements opposables à la sûreté sociale, économique, culturelle et spirituelle de la Nation et à rétablir des conditions normales de vie. Une action qui se réfère aux origines qui sont les nôtres.
Il s’agit donc de déjouer les initiatives des ultralibéraux en incluant dans nos actions l’idée de conservation de nos communautés naturelles et enracinées. Déjouer et isoler des idées et des comportements qui servent seulement aux intérêts particuliers d’un groupe social économique qui s’estime encore trop coupé des réalités des peuples. D’un groupe social capitaliste, aux commandes politiques de la France actuellement, qui veut tirer à lui tous les avantages ; De ce qui reste un régime de privilèges et d’injustices sociales. Toujours selon nos valeurs héritées, et fermement ancrées en nous, il ne s’agit pas pour nous de défendre les intérêts de telle ou telle couche de la population ou de représenter un intérêt particulier mais de placer la notion de peuple français au centre même de nos pensées.
Selon nos valeurs, l’homme n'existe pas seul, coupé de ses compatriotes. Selon nous, il ne peut s’épanouir qu'enraciné dans des communautés naturelles et organiques, au premier rang desquelles figurent la famille et la nation, communauté des morts, des vivants et des générations à venir. Selon nos valeurs et nos principes, l’homme est une sensibilité du « Tout », de la Nation qui est une concentration d’individualités volontairement soumises à une mémoire, une intelligence, une sensibilité, une réflexion, une volonté générale. En conséquence, comme au sein de nos familles, l’homme n’est jamais un individu isolé. Il est protégé par sa famille certes, mais aussi par sa nationalité. Le plus pauvre est encore un héritier. C’est aussi pour cela que nous voulons obéir encore et toujours aux valeurs supérieures qui sont : Famille, Patrie, Nation !
Ces valeurs, n’en doutez pas, sont autant de faits de nature patriotique qu’ils sont pour nos opposants des valeurs à détruire. Cela est oublier cependant que la famille est essentielle pour l'homme européen, car elle est la cellule de base, le premier ancrage de notre civilisation où chacun prend conscience de l'espace et du temps, du bien et du mal et reçoit avec son éducation un premier legs de notre héritage commun.
La Famille comme la patrie, c’est une terre, c’est des hommes, des femmes, des enfants qui veulent vivre et créer selon leurs valeurs héritées, selon leur morale et leurs affectifs. Cette grande famille nationale n’est pas née d’un contrat libéral mais est le produit d’un passé consenti, digéré, intégré de durs et longs combats. La Nation, selon nos valeurs, est une association naturelle qui possède son caractère décisif. Et ce caractère est fondé par la naissance. Ainsi nous ne pouvons à la raison proprement dite et décisive, à la raison véritable qui fonde notre identité profonde, accepter que le peuple français vive dans un état de désagrégation incessante qui, si on laisse faire, aura pour résultat de scinder la nation en deux mondes hostiles.
Pour garantir cette continuité, cette fidélité aux ancêtres et aux cultes qui sont les nôtres, nous devons exercer tout au long du temps qu’il nous est donné de vivre, en nous appuyant sur des lois qui nous ressemblent, des formes d’organisations sociales éprouvées qui représentent aux yeux de tous l’idée que nous sommes immortels. La France et les français, toujours aux premières loges, comme d’une pensée semblable aux anciennes mais revisitée, est une force générale ordonnatrice de comportements responsables. Nos valeurs et nos principes sont ceux d’en haut et obéissent à la consécration d’une légitimité supérieure. C’est donc ainsi que pendant une période et dans un pays déterminé, la Nation doit s’accorder sa place dans l'histoire et dans le monde.
Aussi est-il vital de s'opposer aux nouveaux désordres mondiaux, lesquels sont plébiscitées et planifiés par les néo-impérialistes qui engendrent partout la guerre, les crises et tout ce qui concourt de près ou de loin à la déconstruction des sociétés autonomes. De ces néo-fondamentalistes américains qui partout utilise la démocratie ou disent vouloir œuvrer contre les tyrans mais qui ne font que déconstruire partout toutes les formes d’individualités culturelles. Ne devrait-on pas déclarer que nos valeurs et notre morale politique nous interdit ce type d’action et de déclarer, nous autres Français que la dilution culturelle, de mélange migratoire et de démantèlement des nations est le signe d’un pacte avec le diable ? Selon nos valeurs héritées, ne conviendrait-il pas mieux défendre notre identité pour construire l'avenir dans la fidélité à notre civilisation et, selon la même morale politique, réserver aussi ce droit aux autres peuples ?
Nos valeurs sont fondatrices de civilisation, dans une approche apaisée d'ordre et de liberté. En effet, pour nous au sein du Parti Nationaliste Français et Européen, la liberté est à la fois une condition de l'épanouissement individuel mais aussi collectif car, sans liberté de penser, de s'exprimer et d'agir, il n'y a pas d'initiative ni de responsabilité pour les personnes et donc pas d'harmonie, de force ni de richesse pour les communautés. On naît Français par le hasard de la naissance. On ne choisit pas ses parents comme sa nationalité. Néanmoins, notre sensibilité, conditionnée par l’environnement social et culturel qui est le nôtre fonde aussi le droit qu’ont les autres nations de s’organiser selon leurs propres mémoires et lois. Aussi, récusons-nous toutes les formes de totalitarisme. De la même manière, y compris dans les volontés des néo-fondamentalistes US et des idéologues qui affirment que leur pays a une vocation à être le gendarme du monde, cherchant à sembler être le « peuple élu » de la Bible, nous refusons la politique d’endiguement à l’égard des nations arabes. Sur ces sujets, nous refusons la dictature de la pensée unique, de celle-là même qui engendre le politiquement correct.  Aujourd’hui, une certaine idée de la pensée globale tient entre ses mains l’occasion d’assurer le triomphe de la liberté sur ces ennemis, et cette idée est nationale et européenne ; Et puisque les fondamentalistes globalistes, dans l’idéal mondialiste, veulent nous imposer la pensée unique qui stérilisent l'esprit et entrave la recherche de la vérité, parce que nous ne croyons pas en des contre-valeurs qui sont des entorses morales à la survie des peuples, qui asservissent les citoyens aux contraintes d'un État global tentaculaire et omnipotent, nous devons défendre et aider à la propagation de nos valeurs. De ces valeurs nôtres qui refusent de voir réduire les hommes à la condition d'assistés au mépris de leur dignité et de leur libre arbitre.

.../...
Il me reste encore à finaliser les choses et à préciser des points. Un programme, tel que celui que nous devons réaliser, doit aborder tous les points et je veux m'inspirer du programme politique du MNR. Je ne fais que repréciser certains points en vue de nous rendre uniques. Un programme est dans tous les cas un écrit sur lequel fonder notre morale et nos principes.
Sieg
Julius

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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Invité le Mer 2 Sep - 18:15

Je travaille beaucoup. Cela me demande beaucoup de concentration. Vous devez vous exprimer non sur le style mais sur les idées !

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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Invité le Ven 4 Sep - 17:47

Je vais modifier ma stratégie et écrire sur les différents thèmes en respectant les chapitres du MNR car il n'y a pas de suite logique dans leur programme, au niveau des idées et des suites logiques à y donner !

Deux points me posent un problème et je vous demande de m'orienter :



L'impératif du sacré
 
Pour gagner le combat des valeurs, le Mouvement national républicain est par ailleurs partisan de favoriser le retour du sacré. Car, comme l'affirmait Pierre Chaunu, "aucune société ne peut faire l'économie du sacré". De même que les hommes tendent vers un but qui les dépasse, une civilisation a besoin de se donner un sens. Un sens que seul peut lui offrir ce souffle divin qui, transcendant le monde et les réalités matérielles, ordonne les choses, les êtres et les valeurs et leur confère une dimension et une légitimité sans lesquelles tout devient égal et inutile. Comment ne pas constater en effet que le matérialisme, en abolissant le sacré, détruit les valeurs et rabaisse l'individu plus sûrement encore que lorsque celui-ci se laisse dominer par ses instincts? Les peuples européens ont besoin de la terre mais aussi du ciel pour se doter d'un horizon et donc d'une perspective. Qu'on les prive de cette dimension spirituelle et ils dépérissent comme un prisonnier dans une cellule sans fenêtre. Toute entreprise de désacralisation représente donc pour notre pays une mutilation de nos valeurs.
 
Redonner sa place au christianisme
 
Or, aujourd'hui, nous assistons à un affaiblissement inquiétant du sacré dans toutes les sphères de la société, y compris dans celles qui paraissaient pourtant les moins vulnérables. À commencer par les gouvernements, qui, toutes couleurs politiques confondues, ont facilité, voire encouragé cette évolution néfaste.
Par laxisme, ils ont trop souvent accepté de voir la religion chrétienne tournée en dérision alors qu'ils se déclarent choqués de toute mise en cause de l'islam. Selon une conception dévoyée de la laïcité, ils cherchent en effet à hisser la religion musulmane au niveau de la religion chrétienne sans comprendre que la laïcité, c'est la neutralité des pouvoirs publics, ce n'est pas de placer toutes les religions au même niveau. Car on ne peut pas traiter le christianisme qui a façonné notre civilisation pendant quinze siècles comme l'islam qui est marginalement présent sur notre sol depuis quelques décennies.
Que l'on soit croyant ou non, le christianisme est une composante de notre identité nationale et une facette de notre civilisation et cette réalité ne doit pas être occultée. Dans le respect de la laïcité républicaine, le christianisme doit donc conserver sa place particulière dans notre vie publique. Et si la liberté de culte doit être respectée, il n'est cependant pas question pour nous de laisser une religion étrangère comme l'islam prendre sur notre sol une importance qui provoquerait une rupture avec notre identité, nos traditions et nos valeurs.

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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Marceau Allouis le Lun 14 Sep - 15:24

je pense qu'il faut que la société garde cette tradition Chrétienne et non judéos- chrétienne, sans interdire les autres religions, à part bien sur l'Islam et le Judaïsme qui seront interdit en France, mais aussi en Europe, le plus important dans tout sa se sont les valeurs qui doivent être préserver
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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Hervé DESFORGES le Lun 14 Sep - 15:29

Wink

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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Invité le Mar 15 Sep - 9:49

Ce qui me pose un problème cependant c'est que nous sommes païen au FPF et je ne sais pas dans quelle mesure nos camarades vont prendre les choses ... Je peux cependant tenir un discours catho puisque ma famille l'est et que cette éducation a été la mienne

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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Marceau Allouis le Mar 15 Sep - 10:45

il faut que le FPF pour l'instant soit le bras armé du F.D.F donc un discourt plus policer est de mise, le F.D.F à en son sein plusieurs mentalité, du Cathos, du patriote plus ou moins chrétien, des Athées, des Païens  bref c'est un vivier de plusieurs obediances, le FPF est perçus par les membres du F.D.F comme le service d'ordre, se qu'il se passent au sein du F.P.F doit rester au F.P.F, le mouvement que les Européens connaissent et approuve est le F.D.F
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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Marceau Allouis le Mar 15 Sep - 10:46

il serais bien que tu mettent Dumnorix en admin du site
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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Invité le Jeu 17 Sep - 13:22

Pour le site, je peux mettre en tant qu'administrateurs tous les membres du bureau mais il me faut les adresses mails.

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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Hervé DESFORGES le Jeu 17 Sep - 16:39

Admin de quel site parles-tu? D'un site sur FaceBook?

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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Marceau Allouis le Jeu 17 Sep - 16:57

non c'est un site internet hors réseau sociaux je vais mettre le lien
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Message par Hervé DESFORGES le Jeu 17 Sep - 17:58

Ok, merci.
J'irais voir dès que j'aurais le lien.

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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Marceau Allouis le Jeu 17 Sep - 18:04

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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Hervé DESFORGES le Jeu 17 Sep - 19:02

Merci, J'y go!

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Message par Hervé DESFORGES le Jeu 17 Sep - 19:04

Donc ce n'est pas un site mais BLOG!

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Message par Marceau Allouis le Jeu 17 Sep - 19:51

pourquoi se n'est pas pareil?
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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Hervé DESFORGES le Jeu 17 Sep - 21:51

Un blog est comme un journal écrit par quelqu'un. Tu peux le lire mais pas poster dessus.

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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Marceau Allouis le Jeu 17 Sep - 21:53

ha merde je vais voir sa avec Julius
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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Hervé DESFORGES le Jeu 17 Sep - 22:14

Il doit pouvoir te donner moyen que tu posts tes articles avec textes, images & vidéos.

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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Marceau Allouis le Jeu 17 Sep - 22:47

oui surement
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Re: Notre Parti : Les Valeurs

Message par Invité le Ven 18 Sep - 1:16

1 - l'adresse est : https://frontdedefensedelafrance.wordpress.com/

2 - C'est effectivement un blog mais qui n'a pas vocation à servir de lieu d'échanges. Il doit être comme l'était celui des Nationalistes autonomes, c'est à dire la voix de notre groupe.

S'agissant des commentaires, contrairement à ce qui est dit, ils sont possibles mais soumis à la censure.

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